Avant sa fermeture en janvier dernier, MegaUpload représentait à lui tout seul pas moins de 4% du trafic sur la Toile ! Un exploit pour une entreprise qui ne comptait pourtant que 30 employés. Après le raid du FBI et une forte baisse du téléchargement illégal, les usagers désoeuvrés se sont rapidement tournés vers les sites qui offrent des services analogues, RapidShare, DepositFiles, HotFile et Uploaded. Au lendemain de l’arrestation de Kim Dotcom, « ces sites ont connu de véritables pics de fréquentation », note Jérémie Zimmerman, porte-parole des activistes de Quadrature du Net. Dans la foulée, les usagers, habitués à « leur pratique culturelle en ligne », se sont aussi dirigés vers le peer to peer, fortement puni par la loi Hadopi en France.
Source : Aujourd’hui en France
