A 20 ans, Eurosport se diversifie
En deux décennies, Eurosport a fait du chemin. Grâce à ses activités internationales, la chaîne du sport a réalisé un chiffre d'affaires de 370 millions d'euros en 2008. Traduite en 20 langues, elle touche 116 millions de foyers dans 59 pays d'Europe. Hors de France, elle a dégagé 312 millions de résultat opérationnel, soit 15% de la rentabilité opérationnelle du groupe TF1, sa maison mère. Même sur Internet où Eurosport a conclu en 2007 un partenariat avec Yahoo, la chaîne a des clients payants. Un peu moins de 50 000 personnes se sont abonnées aux programmes en direct d'Eurosport au prix de 4,90€ par mois. Une imagede marque dans le sport que le groupe audiovisuel tend à décliner.
Avant de se lancer sur le marché des paris en ligne, Eurosport a posé il y deux ans des jalons dans l'organisation d'événements sportifs. Eurosport Events organise notamment L'Intercontinental Rally CHallenge qui espère un jour faire concurrence au championnat du monde des rallyes. Elle génère "plusieurs dizaines de millions d'euros de chiffre d'affaires, et elle est rentable", selon Jacques Raynaud, vice-président d'Eurosport.
Le groupe attire des recettes de sponsoring et fabrique des contenus pour ses chaînes l'heure où les droits les plus prestigieux comme ceux du football sont la chasse gardée des grandes généralistes ou de Canal Plus. "Nous avons été les premiers à programmer du biathlon et du saut à ski. Cela nous permet de toucher toutes les cibles familiales", indique Laurent-Eric Le Lay.
Source : La Tribune
Avant de se lancer sur le marché des paris en ligne, Eurosport a posé il y deux ans des jalons dans l'organisation d'événements sportifs. Eurosport Events organise notamment L'Intercontinental Rally CHallenge qui espère un jour faire concurrence au championnat du monde des rallyes. Elle génère "plusieurs dizaines de millions d'euros de chiffre d'affaires, et elle est rentable", selon Jacques Raynaud, vice-président d'Eurosport.
Le groupe attire des recettes de sponsoring et fabrique des contenus pour ses chaînes l'heure où les droits les plus prestigieux comme ceux du football sont la chasse gardée des grandes généralistes ou de Canal Plus. "Nous avons été les premiers à programmer du biathlon et du saut à ski. Cela nous permet de toucher toutes les cibles familiales", indique Laurent-Eric Le Lay.
Source : La Tribune

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