Récemment dans la catégorie Droits TV de la L1
Suite à la l'exercice de l'option de vente de sa participation dans Canal+ France, le groupe M6 va percevoir, le 22 février, 384,2 millions d'euros. « La moitié du produit de la vente sera distribuée sous forme de dividende (...) Le groupe M6 dispose donc de moyens financiers importants pour réaliser des investissements en France. Nous continuerons de miser (sur nos chaînes et internet) », a indiqué Nicolas de Tavernost au Figaro. D'ailleurs, au cours de la présentation de ce matin, Nicolas de Tavernost a confirmé l'acquisition de plusieurs matches extérieurs de l'Equipe de France.
Source : Ozap
Source : Ozap
L'opération est complexe à monter. Pour s'en convaincre, il suffit de quitter le studio pour la régie de production, deux étages plus bas. Au fond du couloir, le BADD - Bordel à disques durs. Ce lieu par lequel transite toutes les images venues des stades est surveillé comme le lait sur le feu. A côté : la régie. Tandis que les diverses rencontres défilent sur le mur d'écrans, un concert de voix se fait entendre, Pascal Mathieu, le réalisateur, s'adresse sans cesse à sa garde rapprochée. En l'occurence à David, chargé du décompte du temps passé sur les pelouses et qui alerte lorsque "ça fait huit minutes qu nous ne sommes pas allés à Lille"; à Cécile, l'opératrice qui met à jour le bandeau déroulant des scors; à Jérôme le monsieur classement...
L'homme-clé du dispositif est Arnaud Huchette, le watcher. Sa mission ? "Ne rien manquer de ce qui se passe sur les terrains. il faut juste avoir de bons yeux et connaître le foot, précise-t-il. Je regarde les dix écrans en boucle. Un but,in coup franc dangeureux, un carton, je suis le prmeier à repérer l'actioin." et à la répecruter au chef d'édition, qui prévient à son tour Eric Besnard, via son oreillette? C'est lui qui décide quel match va passer à l'antenne.
Au final ces rendez-vous ralisent les meilleurs scores d'audience de Canal+. Quelque 2 millions de fans étaient ainsi vissés à leur écran le 30 mai dernier, dernier multiplex en date.
Source : TV Grandes Chaînes
Orange, filiale de France Télécom, a investi le marché de la télévision payante ces derniers mois. Pour composer son offre de programmes, la chaîne a acquis de nombreux droits, aussi bien dans le cinéma que dans le sport avec, surtout, l'acquisition d'une partie des droits de la Ligue 1 pour 203 millions d'euros annuels.
Mais en réservant ses chaînes de télévision à ses abonnés ADSL, Orange s'est attiré les foudres de ses concurrents, Canal+, SFR et Free en tête. Plusieurs dépôts de plainte ont été effectués et le gouvernement a demandé à l'Autorité de la concurrence de se pencher sur la question. Est-ce que ce type d'offre « peut induire des effets anticoncurrentiels ou présenter des risques pour la concurrence ? ». Même si l'avis de l'Autorité est consultatif, il a une grande valeur symbolique, selon les spécialistes.
Ce matin, l'autorité administrative a rendu son avis. Selon elle, l'exclusivité d'accès aux contenus audiovisuels par les FAI (fournisseurs d'accès à internet) est « contestable ». Elle doit « rester exceptionnelle » et « strictement limitée dans sa durée et dans son champ », précisant que ce délai pourrait s'étendre à « un ou deux ans ». « La double exclusivité entraîne une restriction du choix du consommateur, qui ne peut plus avoir accès à tous les contenus attractifs, ou est obligé de payer beaucoup plus cher pour avoir un accès universel aux contenus », ajoute l'Autorité.
En clair, l'Autorité souhaite que les chaînes "Orange Sport" et "Orange Cinéma Séries" soient commercialisées par tous les opérateurs après un certains laps de temps. Elle craint en particulier la « reconstitution d'un duopole » si ce modèle d'exclusivité subsistait.
Source : Ozap
Mais en réservant ses chaînes de télévision à ses abonnés ADSL, Orange s'est attiré les foudres de ses concurrents, Canal+, SFR et Free en tête. Plusieurs dépôts de plainte ont été effectués et le gouvernement a demandé à l'Autorité de la concurrence de se pencher sur la question. Est-ce que ce type d'offre « peut induire des effets anticoncurrentiels ou présenter des risques pour la concurrence ? ». Même si l'avis de l'Autorité est consultatif, il a une grande valeur symbolique, selon les spécialistes.
Ce matin, l'autorité administrative a rendu son avis. Selon elle, l'exclusivité d'accès aux contenus audiovisuels par les FAI (fournisseurs d'accès à internet) est « contestable ». Elle doit « rester exceptionnelle » et « strictement limitée dans sa durée et dans son champ », précisant que ce délai pourrait s'étendre à « un ou deux ans ». « La double exclusivité entraîne une restriction du choix du consommateur, qui ne peut plus avoir accès à tous les contenus attractifs, ou est obligé de payer beaucoup plus cher pour avoir un accès universel aux contenus », ajoute l'Autorité.
En clair, l'Autorité souhaite que les chaînes "Orange Sport" et "Orange Cinéma Séries" soient commercialisées par tous les opérateurs après un certains laps de temps. Elle craint en particulier la « reconstitution d'un duopole » si ce modèle d'exclusivité subsistait.
Source : Ozap
A l'issue d'un saison de championnat, la LFP a annoncé vendredi la répartition des droits audiovisuels aux équipes de L1 et de L2. Et ce n'est pas la vainqueur du championnat qui a emporté la plus grosse part, car aux critères sportifs s'ajoutent des critères de notoriété des clubs dans les clés de répartition. C'est ainsi que l'OM va toucher 47,4 millionis d'euros, contre 41,2 la saison précédente. Bordeaux, arrivé en tête, empoche 41,4 millions, soit 4,2 millions de plus qu'en 2008, où le club avait atteint la deuxième place, mais moins que Lyon, numéro trois cette année (43,5 millions).
En tout, les vingt clubs de L1 ont touché 494 millions et les 20 clubs de L2 91,5 millions.
Source : La Tribune
En tout, les vingt clubs de L1 ont touché 494 millions et les 20 clubs de L2 91,5 millions.
Source : La Tribune
Le suspense durera jusqu'au 4 juin. A cette daten la cour d'appel de Paris jugera si - comme l'affirment Free et SFR - Orange est coupable ou non de vente liée quand il propose en exclusivité à ses abonnés, sa chaîne sport, comme service additionnel à son offre triple play. Au cours de l'audience du 30 avril, la surprise est venue du représnetant de la Direction générale de la consommation, du commerce et de la répression des fraudes (DGCCRF) qui a souliogné, en substance, qu'en tant qu'instance compétente, elle n'avait jamais cru devoir poursuivre Orange pour être contrevenu au droit de la consommation. Elle a également rappelé qu'en matière de concurrence, une procédure était en cours auprès du Conseil de la concurrence. Cette intervention pourrait être interprétée comme la crainte de voir les consommateurs pris comme prétexte, pour régler ce que certains considèrent comme un conflit entre opérateurs. Le conseiller rapporteir a relevé la "dimencion concurrentielle" du dossier. Quant aux ligues sportives, elles ont mis en garde la Cour contre les retombées économiques d'une décision en défaveur d'Orange.
Source : Le Figaro économie
Source : Le Figaro économie
Le président de la Ligue de football professionnel (LFP), Frédéric
Thiriez, est revenu hier sur la suspension de la commercialisation de
la chaîne Orange Sport, et s'interrogeait : « Veut-on que le foot
français joue en 3e division européenne ? » « Je vous laisse imaginer
quelle aurait été la valeur des droits sans Orange » si Canal avait été
seul à enchérir en février 2008 pour les droits de la L1 (période
2008-12), a dit M. Thiriez. La chaîne cryptée envisageait de ne payer
que 400 M€, vs 600 M€ précédemment. « Je ne me bats pas pour Orange,
mais pour la libre concurrence » a expliqué le président de la LFP,
défendant un des acheteurs de droits de la L1. Orange paie 203 M€ par
saison, Canal+ 465 M, jusqu'à 2012. Une audience cruciale est prévue le
30 avril pour juger l'affaire sur le fond.
Source : CB Newsletter
Source : CB Newsletter
Le dossier Orange n'en finit pas de faire des vagues dans le milieu du football et dans le monde politique, Nicolas Sarkozy s'étant lui-même saisi du dossier. "Je n'imagine pas qu'Orange sorte du football. Les conséquences seraient catastrophiques", résume Frédéric de Saint-Sernin, président du Stade rennais FC, propriété de François Pinault. S'il se félicite des relations avec Canal Plus, qu'il qualifie de "chaîne historique du football", De Saint-Sernin estime que l'arrivée d'Orange comme nouvel opérateur a donné aux clubs une plus grande visibilité financière. La concurrence apermis à la Ligue de football professionnel (LFP) d'obtenir 660 millions d'euros par an contre 600 millions dans le précédent appel d'offres.
Continuer à lire Le foot aime Orange.
Continuer à lire Foot - Médias - Orange Sport fait un break.
Le 23 février dernier, le Tribunal de Commerce a ordonné à France
Télécom de ne plus réserver sa chaîne de télévision "Orange Sports" à
ses seuls clients haut débit, cassant ainsi l'exclusivité de
l'opérateur télécom. Ce dernier a fait appel appel et a reçu le soutien
de la Ligue de Football Professionnel (LFP). « L'enjeu est
considérable », explique Frédéric Thiriez, président de la LFP, dans un
entretien accordé à L'Equipe. « Aujourd'hui, sans le soutien
d'Orange, le football français serait en faillite. Je rappelle que
quand Canal+ a retrouvé son monopole en rachetant TPS, il a clairement
fait connaître sa décision de baisser de manière forte sa contribution
financière au football », a-t-il ajouté.
Continuer à lire Droits TV/LFP : "Sans Orange, ce serait la faillite".
