Archives La vie des médias sportifs: juin 2009
David Garcia et le représentant légal des éditions Danger Public, Hervé Machet de la Martinière, ont été condamnés respectivement à des amendes de 1.500 et 2.500 euros.
Ils devront également verser solidairement 2.000 euros de dommages et intérêts à Philippe Le Gars, 1.500 euros à Manuel Martinez et 1.000 euros à Gérard Ejnès. L'auteur avait été cité directement au tribunal par les journalistes, qui s'estimaient diffamés par certains passages. Le premier volet du procès visait le prologue de l'ouvrage.
David Garcia y relate l'existence de témoignages écrits mettant en cause Philippe Le Gars et Manuel Martinez pour une connivence supposée avec des coureurs cyclistes, notamment lors de soirées festives où auraient circulé des "pots belges" à la fin des années 90.
Les témoignages émanaient des anciens soigneur et directeur sportif de Festina, Willy Voet et Bruno Roussel -- condamnés dans le procès Festina -- et du cycliste Jérôme Chiotti.
Ils avaient été utilisés en décembre 2000 par un journaliste du quotidien, Pierre Ballester, licencié depuis, pour mettre en cause ses deux confrères. Dans l'autre volet du procès, l'auteur du livre était poursuivi pour son récit du traitement polémique qu'avait infligé le quotidien à l'ancien sélectionneur de l'équipe de France de football, Aimé Jacquet, avant son triomphe à la Coupe du Monde 1998.
L'auteur y cite une "ancienne grande gueule de l'Equipe", pour qui le journaliste Gérard Ejnès et Jérôme Bureau, alors directeur de la rédaction du quotidien, "ont signé l'un et l'autre des papiers dignes de +Je suis partout+".
C'est notamment cette référence au journal collaborationniste qui a conduit Gérard Ejnès à poursuivre David Garcia, même si ce dernier avait qualifié lui-même cette comparaison de "jugement massue", "totalement outrancier", dans son livre.
Source : Morandini
Source : CB Newsletter
Outre une diffusion moyenne (environ 35 000 exemplaires chaque jour), Amaury estime surtout que le quotidien pénalise un autre titre édité par le groupe, L'Equipe. « Sur les quatre premiers mois de l'année, L'Equipe a ainsi vu sa diffusion totale payée baisser de 6,3%. Dans ce contexte morose, les 35 000 exemplaires du petit frère Aujourd'hui Sport ne sont pas véritablement vus d'un bon oeil » précise le site internet du JDD.
Source : Ozap
Source : CB Newsletter
Source : CB Newsletter
Source : CB Newsletter
Source : Libération
Source : CB Newsletter
Ce lancement vient ainsi de compléter la gamme de Direct Soir - Direct Matin et du réseau régional qui s'est récemment étoffé avec les titres Direct Nice et Direct Toulouse. La gamme, qui a nécessité un investissement de 40 millions d'euros, représente une mise en distribtion de plus de 1,1 million d'exemplaires par jour dans l'hexagone.
Sur un marché publicitaire touché par la crise, les gratuits de Bolloré tirent leur épingle du jeu. Sur les quatres premiers mois de 2009, le nombre de page de publicité du Direct Matin et de Direct Soir a crû de plus de 31%.
Direct Sport fait son apparition sur un marché trés concurrentiel. Tout d'abord, sur celui des gratuits. Racheté après sa mise en liquidation judiciaire en mars, l'hebdo LeSport prévoit son retour en septembre avec une distribution de 450 000 exemplaires.
Source :Le Figaro Economie
Le magazine dominical en clair, qui détient l'exclusivité des buts de la L1, va évoluer pour sa deuxièmre saison : vingt minutes supplémentaires, une prise d'antenne à 19h20,une prsence chaque dimanche même quand la L1 fait relâche, et un ton plus "divertissant" avec un nouveau venu, pas encore choisi, qui ne devra pas être un "prof de foot." Satisfait des audiences (1,4 million en fin de saison, une augmentation de 40% sur la case par rapport à l'an dernier), Cyril Linette reconnaît que Canal Football Club, battu par Téléfoot doit fédérer davantage : "Le sport et la diffusion en clair ont longtemps semblé antinomiques sur Canal. On doit mieux faire conna^tre l'émission auprès des non-abonnés. Le vrai JT du foot du week-end, c'est nous. Il y a un réservoir de gens à aller chercher".
Souvent cité par ses pairs comme l'un des meilleurs commentateurs sur le marché, Grégoire Margotton, pur produit du centre de formation Canal+ devient l'un des leaders de l'équipe : il coprésentera avec Nathalie Iannetta les grandes soirées de Ligue des Champiosn. "L'idée est de faire émerger une nouvelle génération", éclaire Linette, qui va gérer 32 soirée européennes au lieu de 21 l'an dernier. Iannetta prend aussi du poids médiatique puisqu'elle conserve en plus la présentation de L'Equipe du DImanche. Margotton augmente son volume de jeu : il reste en duo avec Christophe Dugarry pour des grandes affiches de L1 le dimanche soir en plus de ses mardis et mercredis européens.
Source : Aujorud'hui en France
Source : CB News
Le 26 juillet 2007, un mois avant les Mondiaux à Osaka (Japon), Le Monde avait révélé une affaire présumée de dopage touchant le demi-fond français. Le quotidien affirmait que l'athlète marocain Aïssa Dghoughi, spécialiste du 10.000 m lui-même suspendu et condamné par la justice, avait fourni des produits dopants à plusieurs athlètes français, dont Tahri. Trois jours plus tard, L'Equipe avait publié une interview de Dghoughi, titrée "Tahri ne dit pas la vérité", où l'athlète marocain affirmait notamment que Tahri s'était rendu à plusieurs reprises au domicile d'une manageure allemande accusée d'avoir fourni des produits interdits à plusieurs athlètes. Des faits démentis par Bouabdellah Tahri.
Dans un arrêt rendu mercredi, la cour d'appel a considéré que les propos étaient bien diffamatoires. Tout comme en première instance, elle s'est refusée à octroyer le bénéfice de la bonne foi à M. Chenut, en raison de la "présentation orientée" et "dépourvue de neutralité" de l'interview.
Dans un communiqué transmis jeudi à l'AFP, Tahri affirme, par ailleurs, s'être "prêté à des investigations biologiques complémentaires" effectuées par le Pr Gérard Dine. M. Dine conclut que l'athlète "est porteur d'une prédisposition génétique similaire très probablement à l'origine des anomalies hématologiques considérées comme curieuses pendant ou après un stage d'altitude, pouvant prêter à confusion vis-à-vis d'une manipulation dopante exogène".
"Ces résultats mettent en évidence une
réaction individuelle à un particularisme génétique et apportent une
réponse objective aux déclarations à l'encontre de M. Bouabdellah Tahri
sur une éventuelle pratique dopante qui ne peuvent dans ces conditions
être maintenues", conclut-il.
Source : Le blog de Jean-Marc Morandini
