Archives tennis: mai 2009
La fédération française de tennis reporte la consultation des droits de diffusion de son tournoi pour la période 2010-14. Michel Grach, le directeur des médias l'explique.
Pourquoi repoussez-vous l'appel d'offres concernant Roland Garros?
C'est lié aux affaires d'Orange. Nous attendions la plaidoirie et la date du jugement en appel fixée au 4 juin, avant de décider de maintenir cet appel d'offres dans les dates prévues, mi-mai pour une remise des offres mi-juin. Maintenant, nous y voyons plus clair. Nous repoussons à la rentrée pour que cette consultation se déroule en toute sécurité
Ce report participe aussi de l'inquiétude générale quant à la situation d'Orange sur le marché des droits sportifs?
Il y a deux choses : la première, Orange est notre partenaire, alimente son offre triple play en diffusant les chaînes éditées par France Télévisions. C'était la moindre des choses de leur laisser le temps d'y voir plus clair. La deuxième raison est effectivement pragmatique. On a besoin, dans un appel d'offres, de créer une compétition. Et Orange reste un acteur fort sur le marché français.
Pourquoi repoussez-vous l'appel d'offres concernant Roland Garros?
C'est lié aux affaires d'Orange. Nous attendions la plaidoirie et la date du jugement en appel fixée au 4 juin, avant de décider de maintenir cet appel d'offres dans les dates prévues, mi-mai pour une remise des offres mi-juin. Maintenant, nous y voyons plus clair. Nous repoussons à la rentrée pour que cette consultation se déroule en toute sécurité
Ce report participe aussi de l'inquiétude générale quant à la situation d'Orange sur le marché des droits sportifs?
Il y a deux choses : la première, Orange est notre partenaire, alimente son offre triple play en diffusant les chaînes éditées par France Télévisions. C'était la moindre des choses de leur laisser le temps d'y voir plus clair. La deuxième raison est effectivement pragmatique. On a besoin, dans un appel d'offres, de créer une compétition. Et Orange reste un acteur fort sur le marché français.
Continuer à lire Sur le marché des droits, Roland Garros n'est pas surrévalué.
La polémique qui touche
actuellement le tennisman français ne se limite pas à dégrader son image de
sportif. En effet, elle touche aussi certaines des marques qui sont en contrat
avec lui. A l’instar de Head&Shoulders qui suspend la sortie de sa campagne
prévue en TV et sur le web (ag. Grey) ou encore Lacoste qui "attend les
éléments qui seront apportés par Richard Gasquet et la décision finale de la
Fédération internationale de tennis (ITF) pour se positionner", explique-t-on
du côté de l’annonceur. De son côté Playstation affirme "ne pas laisser
tomber le joueur, et qu’aucun changement n’est prévu pour le
moment". Même son de cloche pour Head, qui se dit embarrassée mais qui ne
rompra pas son contrat avec le sportif.
Source : CB Newsletter
Source : CB Newsletter
